dimanche 22 mars 2020

356. Stanislas Lesczynski de 1733 à 1736

Quelques informations sur l’histoire de la Pologne au XVIIIème siècle et le parcours de Stanislas Leszczynski


Classement : histoire ; Pologne ; France ; Autriche ; Stanislas Leszczynski


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Bibliographie  

Table des matières : vue d’ensemble  
1) Aperçus historiques (Pologne et relations franco-polonaises)  
2) Frédéric Chopin, questions biographiques  
3) La nationalité de Frédéric Chopin, notamment :
>>>Le statut de Frédéric Chopin quant à la nationalité  
>>>Le statut de Nicolas Chopin quant à la nationalité  

Index des personnes citées dans le blog  


Ceci est un complément de la page La dynastie saxonne et Stanislas Leszczynski (1697-1763) et la suite des pages 
*La Pologne de 1697 à 1704 (élection d’Auguste II ; guerre avec la Suède ; conflit entre Auguste et une partie de la noblesse polonaise)
*Stanislas Leszczynski de 1697 à 1709, (ascension et premier règne comme roi de Pologne sous la protection du roi de Suède Charles XII)
*Stanislas Leszczynski de 1709 à 1733 (période de l’exil, mariage de sa fille avec Louis XV en 1725)
L’année 1733 voit le retour de Stanislas, qui réside au château de Chambord depuis 1725, à la vie politique, du fait de la mort du roi Auguste II.

Sources
*Anne Muratori-Philip, Le Roi Stanislas, Paris, Fayard, 2000
*Christophe-Guillaume Koch, Histoire abrégée des traités de paix depuis la paix de Westphalie, Bruxelles, Méline et Cans, 1837 (pages 254 et suivantes, lien)

La succession d'Auguste II
La fin du règne d'Auguste II
Dès la fin des années 1720, le problème de la succession d’Auguste II au trône de Pologne est posée ; Auguste II souhaite transmettre la place à son fils Frédéric-Auguste, mais ce point de vue est assez isolé.
En 1732, la Russie, l’Autriche et la Prusse signent des traités (17 septembre, entre la Russie et l’Autriche, 13 décembre entre les précédents et la Prusse, d’où sa désignation comme « traité des trois aigles noirs » et « traité de Berlin »), par lequel ils excluent du trône de Pologne aussi bien Frédéric Auguste de Saxe que Stanislas Leszczynski.

Suites de la mort d'Auguste (1er février 1733)
La candidature de Stanislas Leszczynski est promue avec ardeur par l’ambassadeur de France à Varsovie,  Antoine-Félix de Monti (1684-1738), soutenu par le ministre des Affaires étrangères*, avec l’accord sans enthousiasme du cardinal de Fleury*.
Confrontés à cette candidature, la Russie et l’Autriche décident de renoncer au traité de Berlin et d’apporter, en fin de compte, leur soutien à Frédéric-Auguste (traité de Löwenwolde*, 19 août 1733).
Lors de la diète de convocation, les magnats polonais décident d’exclure tout candidat étranger, ce qui favorise Stanislas.
Notes
*ministre des Affaires étrangères : Germain Louis Chauvelin, marquis de Grosbois (1685-1762), garde des Sceaux et ministre des Affaires étrangères de 1727 à 1737
*cardinal de Fleury : André Hercule de Fleury, 1653-1743, précepteur du roi 1715-1726, cardinal en 1726, principal ministre de 1727 à 1743
*traité de Löwenwolde : d’après le nom du principal diplomate russe, Karl Gustav von Löwenwolde (16??-1735)

Élection de Stanislas, puis de Frédéric-Auguste
Stanislas Leszczynski arrive à Varsovie en août 1733 après avoir traversé l’Allemagne (sous l'identité du commis d'un marchand allemand, dont le rôle est tenu par le chevalier d'Andlau).
Il est élu le 12 septembre, mais ses soutiens effectifs (militaires) sont insuffisants pour lui permettre de s’imposer face à l’armée russe qui intervient rapidement ; il quitte Varsovie pour Dantzig ; Frédéric-Auguste se fait élire par ses partisans sous le nom d’Auguste III.

La guerre de succession de Pologne
Le front polonais : le siège de Dantzig
Après la prise de contrôle de Varsovie par l’armée russe, secondée par des troupes saxonnes, le siège de Dantzig, où se sont aussi réfugiés l’ambassadeur de France, le secrétaire Tercier* et le primat de Pologne, débute en mars 1734.
Sur ce théâtre d’opérations, le soutien effectif de la France à Stanislas est limité .
Une petite escadre française amène à Dantzig un corps d’infanterie; mais l’opération, dépourvue de moyens sérieux, échoue ; cet épisode est marqué par la mort au combat du comte de Plélo* (27 mai 1734).
Notes
*Tercier : Jean-Pierre Tercier (1704-1768) : premier secrétaire de l’ambassade de Varsovie en 1733
*comte de Plélo : Louis de Bréhan de Plélo (1699-1734), officier, puis ambassadeur de France au Danemark

La guerre contre l’Autriche
La France intervient de façon plus conséquente contre l’Autriche à qui la guerre est déclarée le 10 octobre* 1733. Peu après, le 25 octobre*, est conclu un traité d'alliance (traité de l'Escurial) entre la France, l'Espagne et la Sardaigne* ; la France obtient aussi la neutralité de l’Angleterre et des Provinces-Unies (convention de La Haye, du 24 novembre 1733). 
La France lance l’offensive en occupant le duché de Lorraine (le duc François III étant très proche de l’empereur Charles VI qui envisage d’en faire son gendre).
Des opérations ont aussi lieu en Rhénanie (prise du fort de Kehl, qui ne relève d'ailleurs pas de l'Autriche, mais de l'Empire ; prise de Philippsbourg, 18 juillet 1734) et en Lombardie (prise de Pavie, de Milan (29 décembre), de Novare ; victoire de Guastalla, le 19 septembre).
L'Espagne intervient dans le royaume de Naples, qui est conquis en mai 1734 (victoire de Bitonto, 25 mai), puis en Sicile. Don Carlos est couronné roi des Deux-Siciles le 3 juillet 1735.
En 1735, l'armée autrichienne du prince Eugène envisage de passer le Rhin et de reprendre la Lorraine ; il reçoit l'appui d'un corps russe (10 000 hommes), mais le projet n'aboutit à rien. Dès janvier 1735, une médiation est tentée par le Royaume-Uni, puis des négociations secrètes ont lieu entre la France et l'Autriche, qui aboutissent aux préliminaires de paix de novembre 1735.
Notes
*1025 octobre : sans doute du calendrier julien
*Sardaigne : le royaume de Sardaigne qui, depuis 1720, associe la Sardaigne au Piémont et à la Savoie

Stanislas Leszczynski en Prusse (juillet 1734- mai 1736)
Le 27 juin 1734, Stanislas réussit à s’enfuir de Dantzig et gagne la Prusse à Marienwerder, sur la rive droite de la Vistule ; la reddition de la ville a lieu quelques jours plus tard (9 juillet 1734). Les Russes emprisonnent Monti, Tercier et le primat de Pologne.
Stanislas bénéficie immédiatement de la protection du roi de Prusse qui lui accorde l’asile à Königsberg, dans des conditions très correctes. Il rencontre à plusieurs reprises le prince héritier, le futur Frédéric II. C’est la cour de Prusse qui lance l’idée d’accorder à Stanislas la Lorraine en compensation de la Pologne (dans une perspective évidemment hostile à l’Autriche).
Pendant qu’il séjourne à Königsberg, des négociations ont lieu entre la France et l’Autriche. En novembre 1735, sont signés les accords préliminaires de paix de Vienne, qui prévoient d’installer Stanislas comme duc de Lorraine. Peu après, Stanislas publie un acte de renonciation à la couronne polonaise.
Notes
*Marienwerder : aujourd'hui Kwidzyn

À suivre



Création : 22 mars 2020
Mise à jour : 8 avril 2020 (guerre de Succession de Pologne)
Révision : 8 avril 2020
Auteur : Jacques Richard
Blog : Sur Frédéric Chopin Questions historiques et biographiques
Page : 356. Stanislas Lesczynski de 1733 à 1736
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samedi 21 mars 2020

355. Stanislas Leszczynski de 1709 à 1733

Quelques informations sur l’histoire de la Pologne au XVIIIème siècle et le parcours de Stanislas Leszczynski


Classement : histoire ; Pologne ; Suède ; Stanislas Leszczynski


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Bibliographie  

Table des matières : vue d’ensemble  
1) Aperçus historiques (Pologne et relations franco-polonaises)  
2) Frédéric Chopin, questions biographiques  
3) La nationalité de Frédéric Chopin, notamment :
>>>Le statut de Frédéric Chopin quant à la nationalité  
>>>Le statut de Nicolas Chopin quant à la nationalité  

Index des personnes citées dans le blog  


Ceci est un complément de la page La dynastie saxonne et Stanislas Leszczynski (1697-1763) et la suite des pages 
*Stanislas Leszczynski de 1697 à 1709, dans laquelle sont indiqués quelques éléments biographiques essentiels et le déroulement de son premier règne comme roi de Pologne sous la protection du roi de Suède Charles XII.
En 1709, Charles XII est vaincu par l’armée russe à Poltava et se réfugie dans l’Empire ottoman, à Bender (Moldavie) ; Stanislas est contraint à l’exil.

Source
*Anne Muratori-Philip, Le Roi Stanislas, Paris, Fayard, 2000 (référence AMP)

Début de l’exil (1709-1714)
Stettin et Stockholm (1709-1713)
Il part d’abord à Stettin, en Poméranie suédoise, puis est obligé de se mettre en lieu plus sûr, à Stockholm.
En décembre 1712, Stanislas et Auguste II concluent un accord (traité de Ribnitz : Stanislas renonce au trône polonais), mais il doit obtenir l’aval de Charles XII, aussi quitte-t-il la Suède sous une fausse identité, dans un petit groupe (baron de Spaar, Michel Tarlo, colonel Adam Smigielski, Gottlieb Biber).

Bender (1713-1714)
Il parvient à atteindre Bender, où il se retrouve placé en semi-liberté, Charles XII ayant à cette époque été mis en résidence surveillée à Andrinople (Edirne), à 400 km au sud.

La libération et le voyage vers Deux-Ponts (1714)
En 1714, des tractations peuvent avoir lieu entre eux ; Charles refuse que Stanislas renonce au trône polonais, et lui propose, en attendant le rétablissement de la situation, d'aller séjourner dans son duché de Deux-Ponts (Zweibrücken), près de Sarrebruck.
Il part (de nouveau sous fausse identité) avec les comtes Urbanowicz, Telemski et Krzyszpin, groupe rejoint en cours de route par Stanislas Poniatowski et Michel Tarlo, porteurs de documents émis par Charles XII pour ses fonctionnaires du duché. 
Stanislas traverse l’Autriche, puis l’Allemagne, et arrive à Deux-Ponts en juillet 1714.

Le séjour à Deux-Ponts (1714-1719)
Il est rejoint par sa mère, son épouse et ses filles (et leur suite) en octobre.
Il bénéficie de la protection d’une garde suédoise de 400 hommes et de revenus plus ou moins réguliers. Il fait notamment construire le palais « Tschifflik » à Contwig.. Noter aussi qu’il est constamment menacé par des menées venant de la cour d’Auguste II (notamment le complot Lacroix en août 1717).
C’est à Deux-Ponts que décède sa fille Anne.
À la mort de Charles XII (30 novembre 1718), le duché échoit à un cousin (Gustave Samuel Léopold de Palatinat-Deux-Ponts, 1670-1731) et Stanislas se retrouve en situation précaire.
Suite à une négociation avec le Régent menée par Constantin Meszek, il est autorisé à s’installer en Alsace.

Le séjour à Wissembourg (1719-1725)
Il choisit la petite ville de Wissembourg, à 30 km au sud-est de Deux-Ponts, où il va vivre relativement modestement à partir de mars 1719.
La famille Leszczynski est hébergée dans une demeure de la ville, dite « Maison Weber », par la suite « palais Stanislas » (actuellement : hôpital Stanislas, 7 rue Stanislas). Il obtient des subsides du Régent, puis en 1720, le roi de Suède (Frédéric 1er, époux de la sœur de Charles XII) lui assigne une pension (ou un secours) de 150 000 livres payables par la France au compte de la Suède.
L’entourage de la famille comprend alors (AMP62)
*Stanislas Constantin de Meszek (1657-1747), ami de Stanislas
*Michel Tarlo (1677-1727), ami de Stanislas
*Gottlieb Biber, secrétaire
*Mme de Linange (comtesse von Leiningen), Polonaise mariée à un Allemand, dame d’honneur de Catherine
*Mlle de Vaudigny, demoiselle d’honneur de Marie
*Mlle Rindel, demoiselle d’honneur de Marie
*le père Golomski, jésuite, prédicateur et confesseur de la maison du roi
*le père Jean Radominski (1687-1756), jésuite, confesseur de Catherine Opalinska
*l’abbé Labiszewski (????-1748), confesseur de Marie Leszczynska;

[l'auteur ne cite pas de personnes attachées à la mère de Stanislas]
Pas d'événements familiaux durant cette période, mais on peut noter la mort du cardinal Dubois (10 août 1723), puis du Régent (2 décembre 1723), remplacé par le duc de Bourbon (Louis de Bourbon-Condé, 1692-1740). Stanislas envisage alors un mariage de Marie avec celui-ci et cherche à entrer en relation avec lui par l'intermédiaire du chevalier de Vauchoux (Claude-François Noirot, 1675-????), officier d'un régiment stationné dans la région.

Le mariage royal de Marie (1725)
Cette période prend fin de façon imprévisible lorsque Marie Leszczynska est choisie comme épouse pour Louis XV. Cela résulte de la volonté du duc de Bourbon de barrer la route du trône au duc d’Orléans (le fils du Régent, Louis, 1703-1752), et pour cela décide de marier rapidement Louis XV ; pour des raisons diverses, le choix se porte sur la fille de Stanislas (mars 1725), bien qu’elle soit d’un rang inférieur à celui de Louis XV (mais elle est nettement plus âgée et en mesure d'avoir rapidement des enfants).
Le contrat est signé le 10 août à Versailles, Michel Tarlo représentant Stanislas. Un mariage par procuration a lieu à Strasbourg le 15 août (Louis XV est représenté par le duc d’Orléans) afin que Marie devienne reine de France avant de faire le voyage vers Paris ; la cérémonie définitive a lieu le 5 septembre 1725 à Fontainebleau (en l’absence de Stanislas et de son épouse qui n’ont pas été conviés).
Deux personnalités nouvelles dans l'entourage des Leszczynski durant cette période : le chevalier de Vauchoux qui est envoyé comme représentant de Louis XV (et du duc de Bourbon) auprès de Stanislas après l'annonce publique du futur mariage  ; Jean-Baptiste de la Curne de Sainte-Palaye (1697-1781), homme de lettres, chargé d'assister le chevalier. Après le mariage, le chevalier suit Marie Leszczynska (il est remplacé par François Chaillou de Jonville (????), diplomate), tandis que Sainte-Palaye reste avec Stanislas jusqu'à Chambord.

Le séjour à Chambord (1725-1733)
Stanislas est en effet invité à choisir une nouvelle résidence en France : il décide de s’installer au château de Chambord, où il va passer 8 ans.
Le départ de Wissembourg a lieu le 22 septembre. Les 15 et 16 octobre, il est reçu par Louis XV et Marie qui séjournent à Fontainebleau.
A Chambord (non habité depuis 1685), seulement une partie du premier étage est réaménagée, ainsi que la chapelle (AMP85).

L'entourage
*Sainte-Palaye, qui n'a plus de travail au titre de sa mission, rentre à Paris en 1726 poursuivre ses propres travaux historiques, tout en restant en contact avec Stanislas.

Evénements personnels
Cette période est marquée par 
*le décès de la mère de Stanislas, Anna Jablonowska (1660-1727) 
*le décès de Michel Tarlo (1677-1727)
*la naissance des premiers enfants de Marie et de Louis XV : les jumelles Elisabeth et Henriette (1727), Marie-Louise (1728-1733), Louis, dauphin (1729), Philippe (1730-1733), Adélaïde (1732) et Victoire (1733).

Evénements politiques
*1725-1731 : restructuration des alliances en Europe 
Il marque un changement notable pour la France du système diplomatique européen  : après la Quadruple Alliance (traité de Londres, 2 août 1718) entre l'Autriche, le Royaume-Uni, la France et les Provinces-Unies contre l'Espagne, un premier changement est intervenue en 1725 : l'alliance entre l'Autriche et l'Espagne (traité de Vienne, 30 avril 1725), suivie d'une alliance entre la France, le Royaume-Uni et la Prusse (traité de Herrenhausen ou de Hanovre, 3 septembre 1725), d'où un conflit (limité) entre le Royaume-Uni et l'Espagne (1727-1729), qui s'achève par le traité de Séville (9 novembre 1729).
Cette situation est remise en cause par le traité de Vienne (16 mars 1731) par l'Autriche, le Royaume-Uni et les Provinces-Unies, rejoints par l'Espagne (22 juillet). Une clause essentielle est la reconnaissance par le Royaume-Uni de la Pragmatique Sanction de 1713 (garantie pour l'archiduchesse Marie-Thérèse de succéder à son père Charles VI).
*1732 : le traité des Trois Aigles noirs
A l'approche du décès du roi de Pologne Auguste II, la Russie, l’Autriche et la Prusse signent des traités (17 septembre, entre la Russie et l’Autriche, 13 décembre entre les précédents et la Prusse, d’où les dénominations de « traité des trois aigles noirs » et « traité de Berlin »), où ils s'accordent pour exclure de la succession aussi bien le fils du roi Frédéric Auguste de Saxe que Stanislas Leszczynski.

À suivre
*Stanislas Lesczynski de 1733 à 1736  

Pages de la série



Création : 21 mars 2020
Mise à jour : 8 avril 2020 (diplomatie européenne des années 1725-1731)
Révision :
Auteur : Jacques Richard
Blog : Sur Frédéric Chopin Questions historiques et biographiques
Page : 355. Stanislas Leszczynski de 1709 à 1733
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jeudi 19 mars 2020

354. Stanislas Leszczynski de 1697 à 1709

Quelques informations sur l’histoire de la Pologne au XVIIIème siècle et le parcours de Stanislas Leszczynski


Classement : histoire ; Pologne ; Stanislas Leszczynski


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Table des matières : vue d’ensemble  
1) Aperçus historiques (Pologne et relations franco-polonaises)  
2) Frédéric Chopin, questions biographiques  
3) La nationalité de Frédéric Chopin, notamment :
>>>Le statut de Frédéric Chopin quant à la nationalité  
>>>Le statut de Nicolas Chopin quant à la nationalité  

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Ceci est un complément de la page La dynastie saxonne et Stanislas Leszczynski (1697-1763) et la suite de la page La Pologne de 1697 à 1704,  dans laquelle sont indiquées les circonstances de l’élection de Stanislas Leszczynski comme roi de ce pays.

La famille de Stanislas Leszczynski
C’est une famille de la haute noblesse polonaise (« magnats »), mais en retrait par rapport aux grandes familles de l’époque : les Czartoryski, Poniatowski, Potocki et Sapieha.
Le père de Stanislas, Raphaël (1650-1703) épouse en 1676 Catherine Jablonowska (1660-1727), fille de Stanislas Jean Jablonowski (1634-1702). Durant sa carrière, il détient de nombreuses fonctions dans l’État polonais, mais pas les plus hautes (contrairement à certains de ses ascendants).
Stanislas, né en 1677 à Lvov, devient staroste* d’Odolanow (Adelnau) en 1697. Bien qu’âgé de seulement 20 ans, il intervient de façon remarquée lors de la diète réunie pour l’élection du successeur de Jean III Sobieski (les Leszczynski soutiennent au départ un fils du roi défunt, Jacques Sobieski).
En 1698, il épouse Catherine Opalinska (1780-1747), qui lui donnera deux filles : Anne (1699-1717) et Marie (1703-1768).
Peu après, il reçoit de son père la charge de voïvode de Poznan (selon la terminologie française de l’époque, « palatin » de Poznan).
Raphaël meurt le 31 janvier 1703, Stanislas devient chef de la famille Leszczynski.
Notes
*staroste : capitaine de ville

La période 1703-1704
Stanislas est un des leaders de la confédération de Grande Pologne (confédération de Varsovie à partir de février 1704) qui le choisit comme représentant auprès du roi de Suède Charles XII. Leur première entrevue a lieu en mars 1704. Les liens d’amitié qui s’établissent entre les deux hommes et le soutien que lui apporte Charles XII expliquent le choix de Stanislas comme roi, en l’absence de candidat plus important acceptable par le roi de Suède (le cardinal Radziejowski aurait préféré quelqu'un d’autre, par exemple le candidat battue en 1769, Louis de Conti, mais ne réussit pas à imposer son choix à Charles XII ; il se retire de la confédération et se réfugie à Dantzig, refusant de couronner Stanislas).

Le protectorat suédois sur la Pologne (1704-1709) et la campagne de Charles XII contre la Russie
Après l’élection de Stanislas, un accord est conclu entre la Russie et Auguste II (août 1704) et une armée saxonne s'empare de Varsovie et sévit en Grande Pologne contre les domaines de Stanislas. 
La situation est rétablie en 1705 et le couronnement a lieu 4 octobre 1705 à Varsovie (et non Cracovie), par l'archevêque de Lvov, nommé  peu après archevêque de Gniezno, suite à la mort du cardinal Radziejowski (11 octobre 1705).
En 1706, l’armée suédoise attaque la Saxe elle-même, dont elle occupe la capitale, Dresde. Le traité d’Altranstädt* (24 septembre 1706) oblige Auguste à renoncer au trône de Pologne, mais les Polonais loyalistes ne se soumettent pas et se liguent avec le tsar (juillet 1707).
Charles XII décide alors de lancer une grande offensive contre la Russie ; son armée part dans la direction de Moscou, mais la campagne va être désastreuse : une armée suédoise commandée par le général Lewenhaupt est battue à Lesnaya (9 octobre 1708) ; Charles lui-même est battu à Poltava devant laquelle il avait établi le siège (8 juillet 1709).
Il se réfugie dans l’Empire ottoman, mais les Turcs le placent en résidence surveillée. De son côté, Stanislas Leszczynski s’enfuit à Stettin en Poméranie suédoise, puis à Stockholm.
Notes
*Altranstädt il s’agit d’une localité située à 20 km à l’ouest de Leipzig
*Lewenhaupt Adam Ludwig, 1659-1719

Le rétablissement d’Auguste II et le protectorat russe sur la Pologne
Auguste II reprend son trône et consolide l’alliance russo-polonaise : la Russie devient garante de l’intégrité de la Pologne. La suite du règne d’Auguste II est pour une bonne part occupée par le conflit entre son protecteur et les opposants à cette tutelle.

A suivre
*Stanislas Leszczynski de 1709 à 1733  




Création : 19 mars 2020
Mise à jour : 25 mars 2020
Révision :
Auteur : Jacques Richard
Blog : Sur Frédéric Chopin Questions historiques et biographiques
Page : 354. Stanislas Leszczynski de 1697 à 1709
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vendredi 31 janvier 2020

352. Les vétérans polonais décédés à Juvisy (1865-1873)

Quelques informations d’état civil sur les pensionnaires de la maison des vétérans polonais de Juvisy


Classement : 


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Bibliographie  

Table des matières : vue d’ensemble  
1) Aperçus historiques (Pologne et relations franco-polonaises)  
2) Frédéric Chopin, questions biographiques  
3) La nationalité de Frédéric Chopin, notamment :
>>>Le statut de Frédéric Chopin quant à la nationalité  
>>>Le statut de Nicolas Chopin quant à la nationalité  

Index des personnes citées dans le blog  


Ceci est la suite des pages
dans lesquelles je présente cette institution charitable des réfugiés polonais en France à la fin du XIXème siècle et son pensionnaire le plus important.

Pages de la série
Les registres d’état civil de Juvisy (AD 91) permettent de lister les pensionnaires de la maison des vétérans qui y sont décédés durant cette période, ainsi que les personnes qui leurs sont liés (épouses, enfants...) :
1857-1864 : Cote 4E_1718 NMD
1865-1873 : Cote 4E_1719 NMD
1883-1888 : Cote 4E_3360 NMD
1889-1891 : Cote 4E_3361 NMD
1892-1894 : Cote 4E_3362 NMD
1895-1901 : Cote 4E_3698 D
1902-1902 : Manquante
1903-1903 : Cote 4E_3700 D
1904-1904 : Cote 4E_3701 D
1905-1905 : Cote 4E_3702 D

Années 1857-1864 (pour mémoire)
Registre des décès : NMD 4E_1718
Vue 1 (lien)
Aucun décès polonais durant cette période antérieure à l’installation de la maison des vétérans.

Années 1865-1873
Registre des décès : NMD 4E_1719
Vue 1 (lien)

1865 : aucun décès polonais

1866 : 2 décès
Vue 45, acte 39
Ziembicki Alfred, « élève à l’école centrale de Paris », né « à une date inconnue en 1833 »  à « Léopol en Galicie », mort le 5 septembre 1866 à la maison des vétérans
Déclarants : Alexandre Burba et Czaplejewski Léon, « amis du défunt »
*Léopol : il s'agit de la ville de Lviv (Ukraine), en polonais Lwów

Vue 49, acte 49
Penczewski Joseph, « ex-capitaine dans l’armée polonaise », né « en 1838, date inconnue »  à « Lenca, canton de Bialostok, gouvernement de Grodzinsk (Pologne) », mort le 29 octobre 1866 à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Paul Bogdan et Ladislas Nowosielski, « amis du défunt »
*Lenca : localité non repérée, pas plus qu'un « canton de Bialostok » ou qu'un « gouvernement de Grodzinsk »

1867 : 1 décès
Vue 73, acte 38
Rapacki Joseph, « réfugié polonais », « âgé de 24 ans » (« date et lieu de naissance inconnus »), mort le 23 octobre 1867 à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Jean Népomucène Janowski et Vincent Stodolnicki, « amis du défunt »

1868 : 2 décès
Vue 79, acte 5
Olszanski Théophile, « ancien colonel, réfugié polonais », « âgé de 35 ans, né à Lukow (Pologne), date inconnue » », mort le 10 février 1868 à la maison des vétérans
Déclarants : Jean Népomucène Janowski et Vincent Kamienski, « amis du défunt »
*Lukow (Łuków) : localité située à 70 km au sud-est de Varsovie

Vue 93, acte 40
Czapleïewski Léon, « ancien officier de l’armée polonaise », né « en 1801 »  à « Horodetz près Minsk en Pologne », mort le 8 décembre 1868 à la « maison de refuge des Polonais », « célibataire »
Déclarants : Jean Népomucène Janowski et Vincent Stodolnicki, « amis du défunt »
*Horodetz : probablement Gorodets (Гарадзец) en Biélorussie, localité située à 170 km au sud-ouest de Minsk

1869 : aucun décès polonais
1870 : aucun décès polonais
1871 : aucun décès polonais
1872 : aucun décès polonais
1873 : aucun décès polonais

Déclarants
*Jean Népomucène Janowski, « ancien rédacteur de la gazette de Pologne », « ancien journaliste »
*Vincent Stodolnicki, « ancien directeur de poste en Pologne », 59 ans en 1868
*Vincent Kamienski, « ancien fonctionnaire », 30 ans en 1868
*Paul Bogdan « ex-colonel dans l’armée polonaise », 38 ans en 1866
*Ladislas Nowosielski, « ex-employé civil en Pologne », 42 ans en 1866
*Alexandre Burba, « ex chirurgien-major dans l’armée Polonaise », 67 ans en 1866
*Léon Czaplejewski, « ex-capitaine de l’armée polonaise »

Commentaire
Dans ces premières années de la maison des vétérans à Juvisy, on remarque que sur les 5 décès enregistrés, 4 concernent des hommes assez jeunes :
Olszanski Théophile, 35 ans
Penczewski Joseph, né en 1838 (28 ans)
Rapacki Joseph, 24 ans 
Ziembicki Alfred, en 1833 (33 ans).
Il s’agit sans doute de combattants de l’insurrection polonaise de 1863 qui ont été blessés et finissent par succomber à leurs blessures peu après leur arrivée en France.
On remarque d'ailleurs qu’aucun décès polonais n’est enregistré à Juvisy pendant les années 1869 à 1874.



Création : 31 janvier 2020
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Auteur : Jacques Richard
Blog : Sur Frédéric Chopin Questions historiques et biographiques
Page : 352. Les vétérans polonais décédés à Juvisy (1865-1873)
Lien : https://surfredericchopin.blogspot.com/2020/01/les-veterans-polonais-1865-1873.html







mercredi 29 janvier 2020

351. Les vétérans polonais décédés à Juvisy (1874-1882)

Quelques informations d’état civil sur les pensionnaires de la maison des vétérans polonais de Juvisy


Classement : 


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Bibliographie  

Table des matières : vue d’ensemble  
1) Aperçus historiques (Pologne et relations franco-polonaises)  
2) Frédéric Chopin, questions biographiques  
3) La nationalité de Frédéric Chopin, notamment :
>>>Le statut de Frédéric Chopin quant à la nationalité  
>>>Le statut de Nicolas Chopin quant à la nationalité  

Index des personnes citées dans le blog  


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Sources
Les registres d’état civil de Juvisy (AD 91) permettent de lister les pensionnaires de la maison des vétérans qui y sont décédés durant cette période, ainsi que les personnes qui leurs sont liés (épouses, enfants...) :
1865-1873 : Cote 4E_1719 NMD
1874-1882 : Cote 4E_1720 NMD
1883-1888 : Cote 4E_3360 NMD
1889-1891 : Cote 4E_3361 NMD
1892-1894 : Cote 4E_3362 NMD
1895-1901 : Cote 4E_3698 D
1902-1902 : Manquante
1903-1903 : Cote 4E_3700 D
1904-1904 : Cote 4E_3701 D
1905-1905 : Cote 4E_3702 D

Années 1874-1882
Registre des décès : 4E_1720 NMD
Vue 1 (lien)

1874 : aucun décès polonais

1875 : 1 décès
Vue 45, acte 56
Chodzko Benoît, « pensionnaire de l’hospice », né le 14 mars 1790  à « Damaszov en Lithuanie (Russie) », mort le 21/10/1875 à la maison des vétérans, « marié à une femme actuellement domiciliée en Angleterre »
Déclarants : Alexandre Biergiell et François Milicer, « amis du défunt »
*Damaszov : localité non repérée en Lithuanie

1876 : 3 décès
Vue 57, acte 11
Jasinski Joseph, « sans profession », né le 14 janvier 1807  à « Chrzastkowo, duché de Posen (Pologne) », mort le 4 juin 1876 à la maison des vétérans, « veuf de Jeanne Dhers ».
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Chrzastkowo : sans doute Chrząstowo, village situé à 30 km au sud de Poznan

Vue 61, acte 22
Burba Alexandre, « pensionnaire de l’Hospice Saint Casimir de Fromenteau », né en 1800 (« date inconnue ») à « Antonow gouvernement de Vilna (Pologne) », mort le 20 septembre 1876 à la maison des vétérans, « veuf d’une personne inconnue »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Antonow dans le gouvernement de Vilna (Wilno, Vilnius) : localité non repérée

Vue 67, acte 36
Zaleski Nicolas, « pensionnaire de l’hospice Saint Casimir à Fromenteau », né le 1er août 1799  à « Nichniewicz près de Grodno (Pologne) », mort le 2 décembre 1876 à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Donate Sarcewicz, « amis du défunt »
* Nichniewicz : localité non repérée

1877 : 2 décès
Vue 77, acte 16
Kossakowski Léonard, « pensionnaire de l’hospice de Fromenteau », né le 20 juin 1803  à « Harmonie près de Wilna (Pologne) », mort le 24 avril 1877 à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
* Harmonie : localité non repérée

Vue 97, acte 54
Zawistowski Casimir, « sans profession », né le 20 février 1809  à « Borysow en Lithuanie », mort le 17 décembre 1877 à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Borysow : Borysów (Барысаў) village de Biélorussie situé à 50 km au nord-est de Minsk

1878 : 2 décès
Vue 105, acte 16
Boraczynski Joseph, « sans profession », né le 4 janvier 1869 à Paris, mort le 28 mai 1878 à « l’hospice Saint  Casimir … où il était élève pensionnaire », « fils de Boraczynski Jean, domicile et profession inconnue et de Joséphine Clavorie Laborie, professeur de piano, demeurant à Paris, rue d’Assas, 4 »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »

Vue 109, acte 23
Magnuski Marcel, « sans profession », né le 5 janvier 1805 à « Borou en Mazovie (Pologne) », mort le 20 août 1878 à la maison des vétérans, « veuf de Louise Gaumer »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Borou : peut-être Borowa Wola, village situé à 40 km au sud-ouest de Varsovie

1879 : 2 décès
Vue 128, acte 24
Stodolnicki Vincent de Korab, « pensionnaire de l’hospice », né le 5 avril 1809 à « Piszczac (Pologne) », mort le 19 juin 1879 à la maison des vétérans, « veuf en premières noces de Pauline de Chilinska et en secondes noces de Florentine Kinel »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Piszczac : village situé à 100 km à l’est de Varsovie, non loin de la ville de Brest-Litovsk à la frontière biélorusse

Vue 138, acte 43
Kott Jean, « employé », né le 20 avril 1814 à « Przesiadlow (Pologne) », mort le 24 novembre 1879 à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Przesiadlow : localité située à 60 km au sud-ouest de Varsovie

1880 : 2 décès
Vue 154, acte 26
Bogdanovitch Antoine, « pensionnaire de l’hospice », né le 13 juin 1787 à « Nicolaîeff (Pologne) », mort le 18 mai 1880 à la maison des vétérans, « veuf en premières noces de Elisabeth Marecault et en deuxièmes noces de Catherine Bourgouin »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Nicolaîeff : localité non repérée

Vue 164, acte 51
Filipowicz Dominique, « réfugié polonais », né le 4 août 1794 à « , gouvernement de Minsk (Pologne) », mort le 17 septembre 1880X à la maison des vétérans, « époux de Payen Germaine, domicile inconnu »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Zaslow : localité non repérée

1881 : 2 décès
Vue 179, acte 8
Zylinski Martin, « X », né le 11 novembre 1796 à « Szurkowie, gouvernement de Vilna, en Lithuanie », mort le 28 janvier 1881X à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki
*Szurkowie : localité non repérée

Vue 181, acte 14
Strzelecki François, « pensionnaire de l’hospice », né le 3 décembre 1810 à « Babice près Plock (Pologne)  », mort le 10 mars 1881X à la maison des vétérans, « célibataire »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Babice : localité non repérée

1882 : 1 décès
Vue 215, acte 13
Kraiewski Antoine, « pensionnaire de l’hospice », né le 10 novembre 1799 à « Osieka, gouvernement de Varsovie, Pologne », mort le 18 février 1882X à la maison des vétérans, « veuf de Stockel Louise »
Déclarants : Alexandre Biergiell et Michel Lisicki, « amis du défunt »
*Osieka : localité non repérée

Déclarants
Alexandre Biergiell : « homme de lettres », « réfugié polonais », « pensionnaire de l’hospice »,
François Milicer : « pensionnaire de l’institution Saint Casimir », 72 ans en 1875
Michel Lisicki : « réfugié polonais », « pensionnaire de l’hospice »
Donate Sarcewicz : « pensionnaire de l’hospice », 64 ans en 1876 



Création : 29 janvier 2020
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Blog : Sur Frédéric Chopin Questions historiques et biographiques
Page : 350. Les vétérans polonais décédés à Juvisy (1874-1882)
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