lundi 30 septembre 2013

113 Marie-Paule Rambeau 2 Chopin : étude du chapitre 1

Quelques informations à propos de l’ouvrage de Marie-Paule Rambeau sur Chopin : étude du chapitre 1 « Les origines »


Classement : questions biographiques ; écrits sur Chopin





Ceci est la suite de la page Marie-Paule Rambeau 2 Chopin l'enchanteur autoritaire, consacrée à cet ouvrage, paru aux éditions L’Harmattan en 2005.

J’étudie ici le premier chapitre, « Les origines : Lorraine et Kujavie », reproduit et annoté sur une page spécifique.


Plan de la page
*vue d’ensemble du chapitre
*analyse
*commentaires


Vue d’ensemble du chapitre
Il concerne la vie et la carrière de Nicolas Chopin jusqu’en 1837, ainsi que la personnalité de Chopin, sa culture, ses idées religieuses, etc.

Il va de la page 13 à la page 25, avec quelques sous titres (entre guillemets ci-dessous) ; s’y ajoutent les notes et références (pages 25 à 27).

Les données historiques sont peu développées, relativement à ce qu'on trouve dans les autres biographies.

Plan d'ensemble 
1) Le chassé-croisé des destins de Nicolas et Frédéric Chopin
2) « Du côté du père » : Origines lorraines, famille, jeunesse de Nicolas Chopin
3) Son départ pour la Pologne et ses débuts (1787-1794) jusqu’à l’insurrection de Kosciuszko ; ses relations avec sa famille ; la lettre de 1790 (citée non intégralement)
4) Le préceptorat chez les Laczynski, puis chez les Skarbek
5) Le mariage avec Justyna
6) La naissance de Frédéric ; le problème de la date de naissance
7) La carrière professorale de Nicolas
8) « L’effacement des origines françaises » : la rupture avec la France et avec Marainville
9) « Une double culture » (pour Frédéric Chopin) : à la fois polonaise et française
10) « L’esprit français » : son attachement à la pensée rationaliste du XVIIIème siècle
11) « … et l’âme polonaise » : la relation à sa mère ; à la Pologne (renforcée par l’exil) ; à la religion catholique


Analyse et commentaires

1) les éléments historiques
Des données proprement historiques apparaissent de façon intermittente, on ne trouve donc pas de développements dans ce domaine :

* « le roi Stanislas Leszczynski », duc de Lorraine (15)
* « le roi Auguste III de Pologne » (15)
* « la Révolution française » (13 puis 17)
* « un village qui accusait cruellement, en ces années de crise pré-révolutionnaire, l’aggravation des conditions de vie de la population rurale » (15)
* « l’insurrection de Kosciusko, en avril 1794 » (16)
* « Les troupes russes écrasèrent la résistance à Varsovie, le rêve de reconquête de l’indépendance nationale s’effondra. Le troisième partage de la Pologne fut consommé. » (16)
* la « liaison avec Napoléon » de Marie Laczynska (Walewska) (17)
* « ces années de bouleversements politiques où Napoléon, avec l’aide des légions polonaises de Dąbrowski, tentait d’évincer les Prussiens  de Varsovie en s’alliant avec les Russes » (18)
* « le traité de Tilsit et la création du Duché de Varsovie » (18)
* « la Grande Emigration (13)
* « les autorités russes fermèrent l’Université de Varsovie en 1833 » (20)

Commentaire
Sous cet aspect, le texte de Marie-Paule Rambeau est très succinct ; le lecteur qui ne connaît rien à l’histoire de la Pologne reste largement dans l’ignorance : notamment, si le conflit russo-polonais est mis en évidence, aucune explication n’est donnée sur ses circonstances.
Si on connaît l’histoire de ce pays, les énoncés de Marie-Paule Rambeau paraissent à peu près corrects ; en ce qui concerne la France, l’énoncé de la page 15 à propos de la « crise pré-révolutionnaire » à Marainville me semble inadéquat ; je ne crois pas que le départ de Nicolas Chopin ait quoi que ce soit à voir avec cette crise ; et si c’était le cas, il faudrait le démontrer.


2) les parties biographiques concernant Nicolas Chopin

D’une façon générale, Marie-Paule Rambeau reprend les éléments traditionnels, mais son information est dans l’ensemble à jour ; elle ajoute quelques éléments en relation avec des sources postérieures à l’ouvrage de Tadeusz Zielinski (1993).

*origines de Nicolas Chopin
« Les travaux de Gabriel Ladaique ont fait le point sur l’enracinement de la famille paternelle du compositeur en France, d’abord en Dauphiné, puis en Lorraine » (14)

*sa formation
« François Chopin, sans doute plus vif et plus débrouillard que les autres villageois, devint syndic du village, et, à ce titre, se trouva en relation avec les deux aristocrates polonais [Michel Pac et Adam Weydlich, évoqués précédemment]. Son fils Nicolas reçut donc une bonne éducation, ce qui n’était  pas courant dans les familles rurales modestes » (15)
*elle ne résiste pas à l'envie d'interpréter psychologiquement la fonction de syndic de François Chopin

*les causes de son départ
« Lorsque, après la vente du château de Marainville, Adam Weydlich regagna la Pologne, en 1787, il proposa à Nicolas de partir avec lui. Ayant sans doute hérité des aptitudes de son père à s’adapter et à évoluer, Nicolas, malgré ses seize ans, n’hésita pas. Promis à prendre la succession de son père, il n’avait aucun avenir dans un village qui accusait cruellement, en ces années de crise pré-révolutionnaire, l’aggravation des conditions de vie de la population rurale. L’occasion était à saisir. » (15)
*de nouveau, une remarque psychologique

*son arrivée en Pologne
« Il arriva donc à Varsovie au cours de l’année 1787. Il ne devait plus en repartir » (15)

*le travail à la manufacture de tabac de Varsovie
« D’abord comptable à la Manufacture des tabacs pendant deux ans, il se retrouva sans emploi après sa fermeture » (15)

*le préceptorat chez les Dekert (élément nouveau)
« Sa culture et ses compétences lui avaient acquis de solides relations. Il semble qu’il soit alors devenu le précepteur du fils de Jan Dekert, le directeur de la fabrique » (15)
« Après avoir passé trois années comme précepteur dans la région de Kalisz, il revint à Varsovie » (15)

*la participation à l’insurrection de 1794
« il revint à Varsovie au moment où éclata l’insurrection de Kosciuszko, en avril 1794. Vivant depuis sept ans en Pologne, il se sentit suffisamment concerné par les événements nationaux pour prendre part à ce formidable mouvement de libération, qui, pendant six mois, tint en échec les armées russe et prussienne. Il s’engagea dans la Garde Nationale et participa à la défense du faubourg de Praga. Mais le 10 octobre, Kościuszko était fait prisonnier à Maciejowice. Les troupes russes écrasèrent la résistance à Varsovie, le rêve de reconquête de l’indépendance nationale s’effondra. Le troisième partage de la Pologne fut consommé. » (16-17)

*ses relations avec sa famille
« Durant toutes ces années, Nicolas n’avait reçu aucune nouvelle de ses parents. Le 25 septembre 1790, il leur avait adressé une lettre où il s’étonnait de leur silence en des termes empreints d’affection et de respect qui excluent une quelconque volonté de rupture de sa part » (16)
« Cette lettre parvint à ses destinataires : on l’a retrouvée dans les papiers de famille de Marguerite Bastien-Chopin, la sœur cadette de Nicolas. Mais pas plus que les autres, elle ne reçut de réponse. Rien ne permet dans l’état actuel de nos connaissances d’expliquer l’étrange comportement de François et Marguerite Chopin. L’hypothèse selon laquelle leur silence aurait préservé l’incognito de leur fils, en lui évitant la conscription, paraît bien fragile. Car on peut donner signe de vie autrement que par lettre et, passée la tourmente révolutionnaire, sa famille et ses amis auraient pu reprendre contact avec lui. Or Nicolas n’eut jamais plus de nouvelles. Sa mère mourut en 1794, sans qu’il en fût informé. Son nom ne figure pas non plus dans les actes de la succession de François Chopin, mort en janvier 1814. » (16-17)
« La réussite de cette intégration [en Pologne] eut sur ses propres enfants une singulière conséquence. Il ne semble pas qu’ils aient eu connaissance de l’existence de leur famille paternelle qui continuait à vivre à Marainville. Après la mort de leurs parents, les deux sœurs de Nicolas s’étaient mariées, elles avaient chacun deux enfants. Comment expliquer que, vivant en France, Frédéric ne soit jamais entré en relations avec ses tantes et ses cousins, autrement que par l’hypothèse que son père ne lui ait jamais parlé de sa famille ? Et d’autre part le village de Marainville était-il à ce point oublié du monde que la renommée de leur neveu ne fût jamais parvenue aux oreilles d’Anne ni de Marguerite qui vécurent jusqu’en 1845 ? Autant d’énigmes qui risquent de n’être jamais résolues. Pour des motifs qui nous échappent, graves à coup sûr, Nicolas dut laisser croire qu’il n’avait plus de famille en France. Son acte de décès porte la mention « né en France de parents de prénoms inconnus ». Les rumeurs les plus fantaisistes couraient donc à Varsovie sur ses origines » (21)

*les tentatives de retour en France
« Lui-même renonça à revenir en France, après que par deux fois la maladie eut différé ses projets » (17)

*le préceptorat chez les Laczynski
« Pendant l’insurrection de Kosciuszko, Nicolas s’était lié d’amitié avec Maciej Łączyński, staroste de Kiernozia, une bourgade située entre Płock et Łowicz, à soixante-dix kilomètres de Varsovie. Celui-ci lui proposa de prendre en charge l’éducation de ses deux fils, Benedykt et Teodor. Sa mort prématurée, en mai 1795, engagea Nicolas à demeurer auprès de sa veuve Ewa qu’il seconda dans la gestion de son domaine de Czerniewo et dans l’éducation de ses quatre enfants. » (17)

*le préceptorat chez les Skarbek
« Sept ans plus tard, les enfants Łączyński ayant grandi, Nicolas fut employé dans les mêmes fonctions chez l’une de leur parente, la comtesse Ludwika Skarbek » (17)
« Nicolas, qui avait maintenant l’expérience et la maturité d’un homme de trente ans, cumula à Żelazowa-Wola les fonctions de régisseur et de précepteur. Des quatre enfants, ce fut Fryderyk qui profita le mieux d’un enseignement dont il rappelle dans ses Mémoires qu’il conciliait l’autorité et la douceur » (17)

*le mariage avec Justyna
« Les deux jeunes gens sympathisèrent, apprirent à s’estimer et, après quatre ans de cohabitation, Nicolas finit par demander Justyna en mariage. Il avait trente-cinq ans, elle vingt-quatre. Ce n’était pas un mariage de convenances, mais d’inclination et leur union fut heureuse. » (18)

*la carrière professorale de Nicolas
« Quelques mois après la naissance de Frédéric, Nicolas obtint un poste de « collaborateur auprès du lycée de Varsovie ». Il enseignerait le français dans les petites classes (14). »
« [En 1812,] Nicolas fut nommé professeur à l’Ecole d’Artillerie et du Génie, puis, en juin 1814, professeur de langue française au lycée de Varsovie, aux appointements de 3 000 złotys par an. Six ans après, en 1820, il fut chargé également du français à l’Ecole militaire d’application avec un salaire annuel de 2 780 złotys. Lorsque les autorités russes fermèrent l’Université de Varsovie en 1833, il fut appelé à différentes fonctions pédagogiques. Ses états de service au moment où il sollicita sa mise à la retraite en 1837, indiquent « 49 ans et 3 mois dans la profession d’éducateur ». »

Commentaires
Ces énoncés se situent dans la ligne des biographes précédents ; Marie-Paule Rambeau prend acte des informations qui lui paraissent assurées, en les présentant de façon stylistiquement plus « historique », mais sans proposer elle-même de justification par les sources. Ainsi pour la « manufacture de tabac de Varsovie », elle évite la formulation, que l’on trouve chez Zielinski, sur « le directeur français », mais elle ne signale pas plus que lui (et les autres biographes) que l’origine de cette assertion se trouve dans les Mémoires de Frédéric Skarbek, qu’elle cite par ailleurs, mais en omettant précisément le passage sur ce point. De même, à propos de l’insurrection de Kosciusko, elle omet ce qui est un lieu commun de type légendaire sur la relève miraculeuse de Praga, mais elle n’indique pas non plus l’origine de l’information (dont je ne dispose pas à ce jour).

Il me semble qu’on peut faire quelques autres critiques, à propos des « explications » qu’elle propose sur tel ou telle énigme biographique : ainsi, expliquer son départ par la situation de « crise prérévolutionnaire » à Marainville paraît excessif, notamment parce que rien n’atteste que la famille de François Chopin ait subi une « aggravation de ses conditions de vie » dans les années 1780 (page 15). C’est au sujet des relations avec sa famille (pages 16-17 et 21) que Marie-Paule Rambeau me semble commettre des erreurs sur le plan historique :
*elle semble croire qu’il existait une « conscription » en 1790 ;
*elle crédite les années 1790 de moyens de communication à distance inconnus de moi : « on peut donner signe de vie autrement que par lettre », page 17 ; certes, on pouvait envoyer directement quelqu’un, mais ce moyen était probablement hors de portée des Chopin de Marainville (l’existence d’un service postal capable d’acheminer une lettre de Varsovie à ce village de Lorraine, est, pour l’époque, déjà remarquable) ;
*de même pour les années 1830-1840 : « le village de Marainville était-il à ce point oublié du monde que la renommée de leur neveu ne fût jamais parvenue aux oreilles d’Anne ni de Marguerite qui vécurent jusqu’en 1845 » (page 21) ; compte tenu de ce qu’était l’information dans les villages français de l’entre-deux-guerres (un siècle plus tard), je pense que cela aurait été un miracle que les sœurs de Nicolas Chopin entendent jamais le nom de leur neveu, dont l’activité était élitaire (contrairement à celle de certains hommes politiques, La Fayette, Guizot, par exemple, noms qui pouvaient être connus en dehors des cercles dirigeants) et qui de plus n’est pas venu à Nancy (alors qu’il a joué à Rouen, où quelques dizaines d’habitants de la ville devaient le connaître, mais pas ceux des villages de Seine-Maritime). La notion de « renommée » n’a évidemment pas le même sens à cette époque et à l’heure actuelle (même en Pologne, où Chopin fait l’objet de mentions relativement fréquentes dans la presse, la renommée de Chopin ne devait pas atteindre les villages).


3) Les parties biographiques concernant Frédéric Chopin

*la date de naissance
« La date du 22 février est très certainement une erreur imputable soit à la négligence du prêtre, ce qui n’était pas rare à une époque où les actes de l’état civil étaient laissés à l’autorité des paroisses, soit à l’étourderie de Nicolas Chopin qui se serait trompé d’une semaine, le 22 février et le 1er mars tombant tous les deux un jeudi. En revanche on a du mal à imaginer que Justyna ait perdu la mémoire du jour de son accouchement. Or les Chopin ont toujours mentionné le 1er mars comme la date de naissance du compositeur et c’est celle que lui-même indiqua toujours dans ses déclarations officielles (13). » (19-20)
NOTE 13
« Deux exemples probants : « Le 1er et le 5 mars sont proches et je ne peux t’embrasser ». Lettre de Justyna CHOPIN à son fils, in CFC II, 214 et «  F.F. Chopin, né le 1er mars 1810 ». Lettre de CHOPIN à la « Société Littéraire Polonaise », in CFC II, 86 » (

*ses idées politiques et sociales
« sa méfiance à l’égard des mouvements révolutionnaires et de l’agitation populaire ; sa sympathie pour les réformistes ; son attachement aux formes de gouvernement qui ont fait leurs preuves, comme la monarchie ; son attirance pour les milieux de l’aristocratie et de la banque qui flattent son goût du raffinement, du confort et du luxe ; on n’a aucun mal à retrouver dans ces convictions quelques uns des principes fondateurs de la philosophie voltairienne dont se réclamait Nicolas, jusque dans ses lettres à son fils » (23)

*sa relation à la Pologne
« Lorsqu’il quitte définitivement sa famille en 1830, il a vingt ans. La nostalgie de l’enfance et celle du pays natal, par un phénomène de cristallisation qu’accentue l’exil, figent dans un passé mythique ce paradis perdu où Justyna guidait sur le piano les doigts malhabiles de l’enfant, en fredonnant des chansons mazoviennes. L’impossible retour à la mère, tout autant que l’interdiction de rentrer en Pologne* composent ce « regret du pays qui le consume », comme le note son ami Orlowski (27). Regret qui paradoxalement semble s’accuser avec les années, au point que, dix-neuf ans après son départ de Varsovie, il écrit à sa famille, à l’occasion de la fête de sa mère : « J’espère que je ne vous ai pas trop manqué (28). » Cette absence cruellement ressentie n’a-t-elle pas commandé en réalité le rapport de Chopin à la musique nationale polonaise ? Car les rythmes folkloriques, saisis dans sa jeunesse avec parfois une curiosité d’ethnographe, s’épurent et se stylisent ensuite pour évoquer moins les traditions vivantes d’une nation, que la mémoire fragile, sans cesse menacée, du temps révolu de l’enfance polonaise. L’exil accepté a fécondé plus sûrement le génie de Chopin que ne l’eût fait une vie, même brève, au contact des réalités d’un pays que le mal de l’absence n’aurait pas idéalisé. » (24)
*l’interdiction de rentrer en Pologne : à proprement parler, c'est Chopin qui s'est interdit, pour des raisons honorables, mais par sa propre décision, de rentrer en Pologne ; il n'y a pas d'interdiction formelle à son encontre : il suffirait qu'il fasse sa soumission en se présentant à l'ambassade.

*sa relation à la religion
« la fidélité de Chopin au catholicisme semble plus redevable à une pratique familiale dont il garde le souvenir attendri qu’à des convictions personnelles arrêtées » (24)
« George Sand, […] prétend […] qu’en réalité il ne croyait en rien, bien qu’il ne tolérât pas la plus petite discussion sur l’orthodoxie catholique. » (24)

Commentaires 
*sur la date de naissance
Marie-Paule Rambeau fonde sur des suppositions assez approximatives
- « la négligence du prêtre, ce qui n’était pas rare à une époque où les actes de l’état civil étaient laissés à l’autorité des paroisses » 
En fait, ce sont deux prêtres qui sont intervenus pour deux actes différents ; d’autre part, l’état civil polonais, institué en 1808, ne relève pas à proprement parler des « paroisses », même si la fonction d’officier d’état civil peut être dévolue au curé de la paroisse, faute d’autre personne compétente ;
- « l’étourderie de Nicolas Chopin qui se serait trompé d’une semaine, le 22 février et le 1er mars tombant tous les deux un jeudi. En revanche on a du mal à imaginer que Justyna ait perdu la mémoire du jour de son accouchement. Or les Chopin ont toujours mentionné le 1er mars comme la date de naissance du compositeur et c’est celle que lui-même indiqua toujours dans ses déclarations officielles. »
On peut faire ici les mêmes remarques qu'à propos des énoncés sur le sujet de Tadeusz Zielinski.

*sur les idées de Chopin
Ces développements ne posent pas de problème particulier.



Création : 30 septembre 2013
Mise à jour : 25 octobre 2014
Révision : 25 octobre 2014


































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